En ville

“Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange”.Bill Brandt

Vagabond céleste dans la ville de Jack London

A partir de quand habite-t-on un lieu se demandait Georges Perec ? Est-ce le jour où le panorama autour de chez soi devient transparent ?

On peut facilement s’endormir en écoutant la conversation des passants se perdre dans le fiévreux roulement des grilles du marchand d’en face.

Par la force des habitudes, l’ouïe, l’odorat et le regard se fanent à l’intérieur d’un quotidien monotone. A quelle vitesse le paysage familier va-t-il s’effriter au fond du tiroir de nos pensées ?

Comment conserver l’intensité du regard et l’imagination mordante des enfants ?

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